Informations, Communications

CONFUSION AU SEIN DU PDES DE GAO
Après la mise en place des points focaux dans les cercles, des cellules dans les quartiers de Gao, le bureau du Comité Régional a vu le jour avec à sa tête le même dirigeant de l’organe original Malick Alousseïni assisté de Abdou Ganka l’ex-leader régional du PCR) et Mohamed Guindo son Adjoint.
A la surprise générale, un autre Comité PDES mis en place est porté à la connaissance du public dirigé par Sadou DIALLO où même Mohamed Guindo se retrouve au poste de secrétaire aux questions politiques. La confusion totale, certains membres ont leurs noms gravés sur les listes des 2 comités. Face à cette situation, le secrétaire général Adjoint, Mohamed Guindo a convoqué les membres de son comité (légitime puisque reconnu par (instance suprême du parti) à une réunion de concertation pour les informer du tournant à Gao. Cette politique à 2 tendances au sein d’un même organe résultant plutôt de la soif de pouvoir que de divergences de vue risque de provoquer des fissures indélébiles. En ce moment où la course contre la montre est enclenché, nos dirigeants doivent faire preuve de maturité politique pour mieux consolider le socle démocratique en attendant la bataille finale. Mieux, le PDES ferrait mieux de mettre sa pendule à l’heure. La balle est dans le camp de ses responsables qui prendront des dispositions pour panser la plaie avait qu’elle ne soit infectée.
GROGNE DES POPULATION DE GAO CONTRE L’INSECURITE
Ce 1er Décembre, les forces vives de la société civile se sont mobilisées dans une marche pacifique pour manifester leur ras-le-bol devant l’insécurité qui sévit dans la cité. C’est une marée humaine qui a pris le départ au tombeau des Askias en direction du gouvernorat, brandissant, le porte-parole des forces vives a interpellé le chef de l’exécutif régional et les autorités a faire la lumière sur certains actes de banditismes survenus dans la cité comme le drame de batal de Mars 2009 qui s’est soldé par 2 morts et dont l’assassin est en liberté, sur la menace de mort dont a été victime un commerçant de Gao, interpeller et sanctionner tous ceux qui sont impliqués dans l’enlèvement des véhicules et renforcer l’autorité de l’état dans la sécurisation des personnes et des biens. Notons qu’en ce jour fatidique, les jeunes avaient précédés des forces vives au gouvernorat où ils sont reçus par le maître des lieux. Ils ont scandé à jet continue des slogans traduisant leur mécontentement : « trop c’est trop, ça suffit, il faut que cela cesse ».
Après le phénomène Aqmi et l’affaire du Boeing qui ont entraîné le départ précipité des coopérants européens, la cité est de nouveau confrontée à un autre fléau. Le vol des véhicules privés, étatiques ou appartenant à des ONG humanitaires, ces véhicules sont interceptés par des bandits à leur baptême de route. Si dans le temps les bandits opéraient sur les routes, de nos jours, cela se passe en plein jour, en pleine rue, à la barbe du chauffeur et sous l’œil impuissant des citoyens.
Ainsi en cette seule année 2010, une dizaine de véhicules ont été enlevés dans les circonstances non élucidées. Après l’enlèvement d’un véhicule de l’ACF à Gao, c’est l’ONG ATDS qui est victime sur la route de Bourem en Mars passé idem pour ceux des directions régionales de la santé et du plan suivi de l’ONG nouveaux horizons. Toutes ces opérations ont lieu à Gao ville. L’ONG ACAS a été frappé par le même sort et selon nos sources d’info, son véhicule enlevé a échoué dans un garage de la cité. No comment. En Septembre c’est l’ONG ADESAH qui perd le sien à sosso-koïra. Début Novembre, celui du projet Zébu Azawak a échappé grâce au sang froid du chauffeur qui, attaqué à 25 km d’Ansongo en provenance de Ménaka a résisté en conduisant jusqu’au chef – lieu du cercle avec une balle dans le bras. Pendant la même période, le poste de gendarmerie de Téméra a été attaqué un crépuscule les 2 gendarmes en poste ont pu refouler les bandits qui voulaient maîtrises n’ont pas été identifiés mais selon certaines sources, ils voulaient maîtriser les lieux pour mettre la main sur le cercle. Le 8 du même mois, le véhicule de la Direction flambant neuf de l’ONG OXFAM-GB en mission dans le cercle. Le 8 du même mois, le véhicule de la Direction Régionale des eaux et forêts est ciblé. Le chauffeur qui conduisait les enfants du directeur à l’école a dû le céder aux bandits sous la menace d’une arme. Devant ces actes, le gouverneur a convoqué une réunion express afin d’exorciser le mal avec la participation des populations quand le 26, 3 individus armés ont tenté de faire main basse sur le véhicule du directeur d’une compagnie d’assurance. L’échec de cette tentative a coûté une balle dans le talon de son compagnon, un opérateur économique. C’est la goûte d’eau qui devait faire déborder le vase. Les Gaois qui ont toujours pris leur mal en patience retroussent leurs manches. Ce 1er Décembre, c’est sous une avalanche de protestations qu’ils interpellent les autorités régionales à assumer leurs responsabilités. Ils refusent de courber l’échine devant des actes où ceux qui tiennent les ficelles roulent sur l’or pendant qu’ne majorité tire le diable par la queue. Certains ne comprennent pas pourquoi Gao où siège le PARAL dont la mission est de récupérer les armes dans tout le Septentrion soit sujette à cette insécurité grandissante. Comment le projet peut-il avoir d’impact quand les armes rentrent au fur et à mesure qu’ils sont récupérés ? Argumentent d’autres. Autour de ce fléau, les accusations sont réciproques, les forces de sécurité sonnent la charge contre les populations pour leur refus de collaborer et ces dernières se plaignent d’une fuite de responsabilité de ceux-là auprès de qui ils doivent se sentir en sécurité. Ainsi le 30 Novembre, au moment où les forces vives font appel à la manifestation, dans la commune de Gounzoureye, 5 hommes revenant d’une foire sont battus et ligotés par 2 individus armés à bord d’une moto en les dépossédant de tous leurs biens. Le même scénario s’est produit dans le cercle de Bourem où un camion de transport revenant de la foire d’Almoustrat tombe dans les filets de 2 bandits. Là, pas de bastonnade mais portales et argent liquide sont confisqués, un commerçant était le plus affecté, une somme de plus de 3 millions de nos francs lui a été arrachée. A qui profitent ces agissements combien flagrants d’individus sans foi ni loi, citoyens à part entière et composante de notre société ? Si les bandits persistent à faire fortune dans cette attitude, c’est qu’ils jouissent d’une grosse couverture, lâche cet enseignant qui poursuit « quand la corruption et l’impunité se côtoient et font bon ménage, il n’est pas facile de lever les zones d’ombre, le mieux c’est la restauration de l’état de droit parce qu’on a l’impression de vivre dans un milieu hors – la – loi, conclut-il. Cette levée de boucliers met les autorités au pied du mur rassure d’y relever les vraies dessous. Dans l’espoir de voir la lumière jaillir au bout du tunnel, des patrouilles nocturnes des forces de sécurité mettent la cité à sac
Le Terrorisme au niveau du CLIC Bayray-Fondaa de Gao
Il aura fallu une tête à tête de 2h 57mn pour pouvoir lui retirer sa gestion, pour que cette tendance s'amorce au niveau du Centre. C'était il y a à peut prêt un ans, pour être exact. Un président d’un comité de gestion d’un télécentre que je nomme centre local d’information et de communication exigeait sont pouvoir sur le centre et fait sa manière de contrôle. Monsieur X en qualité de gestionnaire dans ce même centre ce voit épargné de tout. Il faisait partie d'une nouvelle génération : le gestionnaire premier responsable du personnel permanent du centre ce voit affronter aux ambiguïtés du pouvoir d’un chef assoiffé de pouvoir. Des réactions positives par rapport à leurs décisions, d’après Georges Wolinski je cite : « Un bon patron préfère perdre de l'argent que donner de l'argent. Fin de citation ».
Je suis contre la violence, et surtout au sein d’un service parce que je la crois corrompue, mais aussi parce que je la vois inopérant. Il ne peut y avoir de changements durables positifs dans un service que celui le premier responsable permanent qui permet la possession tranquille d'une gestion correct. La contradiction, le manque de confiance etc.…. ne peuvent être la solution car ce sont désormais des alliances et non des individus qui iront faire l’affaire du centre. J’ajouterais aussi la possession d’un pouvoir traditionnel. Là je vous dirais que ils nous exiges deux sortes de pouvoirs.
Le pouvoir traditionnel et le nouveau pouvoir
Avant toute chose il faut distinguer entre un « nouveau pouvoir » et l'ancien. Ceci n'est possible que si on identifie l'essentiel du nouveau pouvoir et qu'on accepte donc de le comparer à l'ancien en regardant et identifiant celui-ci sous toutes ses formes et dans toute son extension.
les sang de L'ancien pouvoir circule dans les veines desdits membres depuis, La trouble est une arme efficace de pouvoir, venant tout de suite après un pouvoir ancien. On ne pourra condamner avec crédibilité certain pouvoir traditionnel, que quand celui-ci aura cessé d'être un crime pour la communauté. On doit le dénoncer, que celui qui détruit le fond d’une communauté soit au service de la communauté.
Le nouveau pouvoir est connu. Cependant, on ne pense plus aujourd'hui au pouvoir traditionnel accepté et dépersonnalisé les responsable. On a sur nos têtes une autre démarche, un nouveau pouvoir dite : « assoiffé de pouvoir » un pouvoir qui se caractérise par l'intention de l'auteur. Pour comprendre l'importance et l’exigence de ce nouveau pouvoir, il faut voir que la possession de place des acteurs dans ce centre a fait de nous tous, pauvres les permanents et comme riches l’assoiffé du pouvoir, D'abord en distinguant clairement entre le personnel permanent et les membres du bureau consultatif autoritaire, Ce sont deux types différents. Le personnel dit permanent n'a pas de revendications. Ce n'est pas lui qui inscrit sa démarche dans un trou, Cette situation rend la tâche au personnel permanent très pénible, plus grave même qu'on ne le dit, Car il est extrêmement incertain que des intolérants déjà entraînés et n'attendant que de passer à l'acte change les documents (règlement du centre).
Créer un site gratuit avec e-monsite.com - Signaler un contenu illicite.